L’Union Nationale Lycéenne réaffirme la nécessité de réformer les rythmes scolaires !

La remise au centre de la question des rythmes scolaires dans l’agenda politique est un fait que nous approuvons grandement et avec enthousiasme ! Cette dernière est apparu à l’issu de la proposition de Valérie Pécresse, présidente de la région île-de-France de faire débuter tous les cours se déroulant en région parisienne à une heure minimale de 9h. Bien qu’ayant le mérite de venir questionner les rythmes scolaires, inadaptés au plein épanouissement des lycéens et lycéennes, cette proposition semble davantage portée sur le désengorgement des voies de circulations (métro, routes, etc.) en Île-de-France que sur une réflexion poussée sur les conditions d’apprentissage et d’émancipation des élèves. La preuve en est que cette proposition ne semble pas avoir été réfléchies en coopération avec les lycéen.ne.s et leurs parents.

 

Pourtant, les rythmes scolaires impactant fortement la qualité de vie des lycéens et des lycéennes, de possibles changements se doivent d’être opérés prioritairement en concertations avec elles et eux à travers les organisations les représentant. Ces changements ne doivent pas se faire par intérêt purement administratif ou pécunier, mais bien dans des logiques pédagogique, pour et par les lycéen.ne.s. Plus qu’une simple remise en cause de l’heure de débuts des cours, nous voulons de réels échanges autour de l’organisations globale de la vie des lycéen.ne.s. En effet, à l’heure actuelle, la journée types d’un.e élève est bien trop lourde. beaucoup d’élèves, qui habitent notamment loin de leur lieu d’étude, se retrouvent à devoir faire devoirs et exercices à des heures tardives, et voient leurs pratiques d’activités extra-scolaires limitées. Pour autant, nous ne revendiquons pas de baisse des heures de cours, choix qui serait déplorable, tant en terme de nouvelles suppressions de postes, que vis-à-vis des programmes, déjà très dur à conclure à l’heure actuelle.

 

L’Union National Lycéenne demande :

  • A ce que soient lancées, des concertations autour des rythmes scolaires des lycéens et lycéennes avec l’intégralité des acteur.ice.s de l’éducation,  permettant ainsi de trouver des alternatives satisfaisants les besoin de tous et toute.
  • De mener une étude comparative afin de s’inspirer en partie des modèles éducatifs allemand, italiens ou encore belges proposant des journées de cours et des vacances moins longue, mais où des  activités sont proposées par les établissement eux-mêmes en dehors des heures laissées libres.

 

En changeant le lycée, nous changeront la société : D’un lycée plus adapté aux élèves naîtra notre souhait, celui de citoyens et de citoyennes plus épanoui.e.s au sein du monde qui les entourent.

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